Quand on entre dans la petite école, c’est comme si on entrait dans une maison de famille, sa grande cours, son arbre majestueux, les oiseaux qui chantent, un calme apaisant. On y laisse ses enfants pour la journée le cœur léger. Attendant le soir avec impatience qu’ils nous racontent leur journée bien remplie, les yeux remplis de bonheur.

J’ai demandé à mon fils ce qu’il aimait à « La petite école de Malèves » et il m’a répondu : « Ben ….euh…dessiner, faire des bricolages, le bac à sable, ….j’aime bien aussi quand madame lit des histoires, quand elle donne la soupe, quand on met les plaquettes avec sa photo dessus pour choisir les ateliers, et….et…et…. ». Même question à ma fille : « aller me promener, quand madame Stéphanie chante, jouer dehors au toboggan, à la balançoire,…. ». Voilà en quels termes, comment ils parlent de « leur »petite école  et la liste est encore longue !

Mathis et Marion ont respectivement 4 et 3 ans, ce sont deux enfants épanouis, curieux et ouverts au monde qui les entoure. C’est en grande partie grâce à la bienveillance des « Madames » de l’école et au projet pédagogique. La petite école est un endroit très agréable, à taille humaine où épanouissement, contacts chaleureux, apprentissage et discipline, ont trouvé une merveilleuse harmonie. La diversité des activités ainsi que les nombreuses sorties proposées permettent à chaque enfant de développer le meilleur de lui-même et surtout de s’ouvrir au monde.

Virginie, maman de Mathis et Marion

2 ans et demi approchent…. Dur dur de choisir une école pour mon petit bonhomme….. Il a grandi tellement vite mais il est encore si petit .... Comment va-t-il réagir lui qui n’a jamais été coupé du cocon familial ? Il n’a jamais été en crèche …. Il a bien fait des activités où il était en contact avec d’autres enfants (bébés chanteurs, psychomot,… ) mais jamais sans maman ni papa !! En plus il est né au mois de décembre, c’est pour moi une pression supplémentaire car il va être le plus petit de sa classe …

Puis je tombe sur un dépliant (celui dans lequel j’écris aujourd’hui ) et je suis sous le charme …

C’est exactement ce que je souhaite pour mon pt’it bout ; une petite maison avec un « jardin », un bel espace de jeux dans un cadre naturel, pas comme ces grandes cours de récré en béton encerclées de grands bâtiments… L’endroit idéal qui me rappelle ma plus tendre enfance (car moi-même, j’ai eu la chance de grandir dans une école semblable à celle-ci et j’en garde un excellent souvenir…).

C’est comme ça que nous avons choisi « ma petite école » pour notre fils et c’est sans regret …

Esteban s’est très vite adapté à sa nouvelle école. Petit à petit, il a pris de l’assurance et a évolué à son propre rythme au fil des jours… Il n’a jamais été considéré comme un simple numéro mais comme un être à part entière…

Cela fait maintenant 2 ans qu’Esteban s’épanouit dans son école…. Il adore y retrouver les copains (les petits et les grands) mais aussi « Zorro doudou » et les tortues qui font également partie de la petite famille en classe. Il nous parle du « Capitaine » et des nombreuses activités qui font partie de son quotidien (psychomotricité, bibliothèque, natation, néerlandais,…).

En lien avec le thème des métiers, il a déjà effectué de nombreuses sorties… Il a pu découvrir un commissariat de police, une poste, un cabinet dentaire, les pompiers, une vétérinaire ou encore un apiculteur. Je ne sais pas encore si Esteban sera facteur, policier, boulanger ou instituteur mais ce que je peux dire c’est qu’au jour d’aujourd’hui il est un petit écolier comblé au sein de sa petite école, grâce aux nombreux acteurs qui en font partie …

Merci à toute l’équipe pour votre investissement et pour votre sourire au quotidien…

(Nathalie la maman d’Esteban en 2M).

Pas évident pour nous parents de plus en plus exigeants de trouver  l’école « idéale », celle qui répondra à nos attentes.

Ce qui nous a séduit, une petite structure, la disponibilité des enseignants, l’encadrement de l’équipe éducative(les p’tits touche à tout) toujours présents et à notre écoute.

Sans oublier les beaux projets éducatifs parsemés de sorties au gré des saisons. Ma petite école, une école familiale où enfants et parents s’y sentent en confiance.

Une école à recommander.

Marie et Olivier les parents de Neela

Avant la rentrée 2013, le grand frère partant en primaire, s’est posé la question d’inscrire ou non, nos 2 enfants dans la même école par facilité.

Après mûres réflexions, nous avons opté pour une organisation un peu plus compliquée et nous avons laissé notre fils Enea terminer son  cycle complet à Ma Petite Ecole. 

                                                           Marie-Pascale et Thierry

Véronique et Laurent, parents de Clara et Eliott

Les raisons sont nombreuses : une mignonne école, spacieuse, un chouette jardin, fleuri au printemps, un bac à sable « grand comme une piscine », un personnel enseignant et un encadrement dynamique … et surtout un projet regroupant tous les enfants, quel que soit leur âge et avec des cours de natation pour tous (et c’est à souligner), des sorties très régulières et des découvertes sur un thème annuel parfaitement exploité.

Le monde s’ouvre à nos enfants et l’apprentissage en est d’autant plus facilité. Mine de rien, sortant le nez des manuels traditionnels, nos enfants reviennent riches de nouveaux mots, d’histoires et de connaissances. Ils grandissent en confiance, acquérant autonomie et savoir. C’est étonnant de voir comment nos enfants ont appris, loin des stratégies scolaires classiques,… c’est  une réussite.

Et au final, nos enfants sont prêts à ouvrir les portes de la grande école.

Maman d’Enea (et Nael – un ancien déjà de MPE)

Noémie n’avait que quinze mois quand nous lui offrons le plus beau des cadeaux : une petite sœur.

Peu de temps après sa naissance, je décide de leur consacrer mon temps, une partie de ma vie. Ma passion est là : mener mes enfants vers l’autonomie, réfléchir sans cesse à la manière de les éduquer. Accepter de faire des erreurs pour ne plus en faire. Enfin soit… Ne passons pas par quatre chemins : je suis une « maman poule », il faut l’accepter.

Après les langes, les biberons, les pleurs incompris, voici le temps de la parole et déjà Noémie prend son premier envol.

Ces deux ans et demi sont passés trop vite. Il faut trouver une école. Mais à qui vais-je pouvoir confier ma fille ? Elle est si petite. En même temps, je suis consciente qu’un enfant a besoin de se nourrir d’autres personnes afin de devenir un être accompli. Il faut être clair : je ne serai plus « l’unique ».

C’est en faisant nos promenades familiales que nous découvrons « ma petite école ».

Extérieurement, c’est un petit coin de paradis. C’est tout ce qu’il fallait pour nos choupettes. Un endroit où elles peuvent se défouler, se cacher, sauter, glisser, découvrir et sentir la nature. Je décide donc de visiter l’école.

C’est avec beaucoup d’attention que j’ai été accueillie, accompagnée de mes deux puces qui s’y sentaient déjà bien.

Je me dis qu’une matinée à l’école sera suffisante pour un p’tit bout. Et le grand jour est arrivé. Nous conduisons notre « grande » fille, le cartable à la main, à SON école.

Le petit « au revoir » à la fenêtre est vraiment chouette pour les enfants…mais aussi pour les parents ! Une séparation tout en douceur… Et tout de suite Noémie fait partie de cette grande famille. Trop bien là-bas, elle ne veut plus rentrer à midi avec moi. J’allonge donc ses journées. Je suis vraiment contente : Noémie s’y sent bien, dans SON école.

Et voilà notre petite deuxième qui n’a pas l’âge mais voudrait tellement rejoindre sa sœur. Elle le veut si fort que j’ai des difficultés à la reprendre lorsque je dépose Noémie le matin.

Courage Sara, dans peu de temps ce sera ton tour… Quel plaisir !

C’est avec l’amour infini  que seules les institutrices peuvent donner à des enfants, qu’elles ont pu offrir à Noémie ce que nous, nous n’avons pas pu lui donner.

Grand merci à toute l’équipe pour elle.

1er septembre 2009… Notre petit (grand ?) Julien aura 2 ans ½ dans quelques jours, et le voilà déjà sur le chemin de l’école. Une école que nous avons choisie quelques mois plus tôt, attirés par son projet pédagogique, son côté familial et sa proximité de la maison. Il s’y sera vite senti comme un poisson dans l’eau, ou plutôt, pour reprendre le thème de l’année, comme un indien dans son tipi. A sa façon : discret au départ, s’affirmant ensuite de plus en plus. Même les journées parfois un peu longues ne semblent pas le déranger, comme en témoigne son insistance pour terminer son puzzle ou son dessin quand on vient le chercher en fin de journée.

Ces premiers mois à Ma Petite Ecole, on pourrait en retenir, par exemple, quelques petits plaisirs pour nous en tant que parents, et pour lui également, nous en sommes sûrs.

 

Son apprentissage de l’autonomie : quelle surprise de le voir mettre son manteau seul pour pouvoir aller jouer dehors, par exemple.Le livre de la bibliothèque chaque vendredi : il est déjà bien dans les habitudes.

 

La fierté de nous montrer les photos dans le grand livre, et de pouvoir nous dire le nom de chacun des autres Chats et Coccinelles. Quel plaisir également de l’écouter raconter de plus en plus ce qu’il fait à l’école. Tout à l’heure il nous chantait (en boucle !) et dansait la chanson des indiens dans toute la maison…

Et ceci n’est qu’un début. Merci à toute l’équipe pour sa contribution à ce départ réussi !

 

 

 

Comment avons-nous fait connaissance avec Ma petite école?Tout simplement par le voisinage et tous les mérites qu’on en vantait. Ce qui nous a poussés à investiguer plus loin et à aller à la rencontre de Madame Anne et de Ma petite école.

Pourquoi avoir choisi Ma petite école ? Parce que quand un enfant sort de la crèche ou de chez la gardienne à 2 ans et demi,nous estimons qu’il n’est pas forcement prêt à affronter les grandes cours de récré.

Ma petite école nous semblait être une bonne passerelle entre le côté cocon de la gardienne et la vie à l’école. Elle aide chaque enfant pris individuellement à se développer et à s’épanouir en fonction de son caractère.

 

De plus, son cadre nous a charmés. Par ailleurs, nous estimons que les activités proposées par l’école tant au niveauintérieur (éveil musical, néerlandais, projet santé, respect de l’autre, ateliers divers, la venue de Paulette…) qu’extérieur (Planckendael, théâtre, Paradisio…) contribue pleinement à l’éveil et à la découverte de chaque enfant.

 

Merci à tous ceux qui contribuent directement ou indirectement au développement de l’école et à l’épanouissement de nos enfants.

Papa et Maman de Gaspard.

"  Quand je me suis posé la question de "Quelle école pour mes enfants?", j'ai fermé les yeux et je me suis imaginé cette école.

Tout d'abord, elle serait petite, très petite, avec beaucoup de fenêtres, un grand jardin avec des balançoires, un toboggan, un bac à sable et plein de jeux. Ensuite, dans ce décor, j'y placerais des enfants, beaucoup d'enfants, chacun avec ses différences, son caractère, sa force. Et si je tends un peu l'oreille, je peux entendre des éclats de rire, de la gaîté, de la bonne humeur, tout cela parsemé de quelques bêtises !

Malheureusement, quand j'ouvre les yeux, je me dis que je suis trop idéaliste, que cette école n'existe que dans mes rêves... Et bien non ! Ma Petite Ecole, celle de mes rêves, elle existe. Elle est située rue de l'Eglise à Malèves et mes enfants (Robin et Juliette) s'y éclatent tous les jours. "

 

Bien à vous,

Caroline

 

 

C’est avec un peu d’appréhension que nous étions arrivés, ce matin-là, à Ma Petite Ecole, sa future petite école …  Lula avait déjà 2 ans et demi et, sans avoir vu le temps passer, notre puce entamait aujourd’hui sa matinée d’adaptation avant sa rentrée d’ici quelques jours.

Après ces deux années passées à la crèche, allait-elle, à nouveau, nous étonner par sa facilité d’adaptation, son envie folle de découvertes et son sourire quotidien lorsque nous la déposons le matin ? Il était vrai que notre puce s’était tout de suite sentie comme un poisson dans l’eau à la crèche ! Quel cadeau nous avait-elle fait là, à nous ses parents, parents tout frais, parents tout nouveaux, parents pour de vrai …

 

 Probablement ce brin d’appréhension que nous vivons tous lorsque nous déposons nos « tout-petits » le jour de la rentrée … Et dans ces moments-là, l’émotion fait souvent fi et se rit de tous les bons conseils et autres mots rassurants entonnés par la famille, les amis et l’entourage. Dans ces moments-là, avouons-le, on flanche … un peu ;)

 Nous y voilà donc, moi & ma sensibilité (!) et son papa, qui lui ne flanchait pas, confiant et certain que Lula était prête pour cette nouvelle (grande) étape de sa vie!

 

Il était prévu que nous restions quelques heures en classe avec elle et voici que nous ressortions, seuls, après une demi-heure, tellement confiants et rassurés ! Lula avait déjà plongé dans ce nouvel univers qui s’ouvrait à elle. Elle avait été accueillie les bras ouverts dans ce nouveau monde … Sans brusquerie ni complainte, elle s’était sentie attendue et tellement bienvenue qu’elle y était déjà restée toute la matinée sans nous! Certains visages connus de la crèche n’avaient fait qu’augmenter sa confiance … Elle faisait déjà partie de leur groupe, elle était déjà des leurs …

 Un an plus tard, c’est avec beaucoup d’émotion que je me remémore ces instants, si furtifs dans une vie, mais ô combien importants dans celle de nos enfants, sinon dans celle des parents que nous sommes !

Lula a tellement grandi depuis lors et vécu déjà tellement d’expériences ! 

 

Quel bonheur de la déposer le matin ! Sa joie de vivre, son enthousiasme et son sourire ont confirmé à quel point elle s’y sent bien … dans sa petite école !

Anne-Françoise et Fabrice, les parents de Lula

  

Mes enfants sont déjà grands (14, 12 et 9 ans) mais quand on leur parle de leur « Petite école » maternelle, des souvenirs pleins d’émotions les envahissent : les pique-niques sous le tilleul, le bac à sable, le Magnolia dans lequel ils pouvaient grimper ou en-dessous duquel ils se créaient une petite maison le temps de la récréation… Pour moi aussi « Ma petite école » représente beaucoup. Le plus jeune de mes enfants a une trisomie 21.

 

La première fois que je suis allée rechercher mes aînés à l’école avec mon petit nouveau né dans les bras, une des institutrices s’est avancée vers moi et m’a dit : « Nous espérons beaucoup que Nicolas viendra à l’école chez nous ! ». Cet accueil chaleureux et sans conditions m’a réchauffé le cœur et m’a donné d’un coup une perception nouvelle pour l’avenir de mon enfant.

 

Et c’est ainsi qu’à trois ans, Nicolas a pu prendre le chemin de l’école, comme tous les enfants de son âge. Il a appris énormément et les autres enfants ont appris à son contact que derrière un handicap il y a un enfant comme eux, capable de grandir mais à son rythme. Les deux aînés sont maintenant dans le secondaire.

Ils ont gardé de leurs années de maternelles une curiosité pour ce qui les entoure, ce qui est à mon avis le moteur pour tout apprentissage. Nicolas continue à s’épanouir dans une école spéciale. Il sera bientôt capable de lire et il apprend tous les jours à devenir le plus autonome possible.

 

Elisabeth

Sacha, (4 ans ½), est entré à ma petite école en janvier 2007. Au préalable nous sommes bien entendu aller visiter différentes écoles de la région mais nous avons directement eu le « coup de cœur » pour Ma petite école. Son accueil, son projet pédagogique, la gentillesse de l’équipe, et la rencontre avec Anne Legrand (directrice) répondaient à toutes nos attentes et même plus. C’était selon nous l’école qu’il fallait pour Sacha.

Et effectivement, nous avons eu l’occasion de nous rendre compte au fil des mois à quel point Sacha s’épanouissait. Notre choix était le bon !

 

En octobre 2006, deux petits frères, Cyril et Sylvain, venaient compléter la famille. Pour nous la question ne se posait même pas, eux aussi auraient la chance d’aller à Ma petite école.

Cependant, vers l’âge de 6 mois, nous nous sommes posé des questions quant à l’audition de Cyril. Après divers tests et examens, nous avons appris que Cyril souffrait de surdité profonde, ce qui impliquait qu’il devait être opéré afin qu’on lui pose un implant cochléaire. Même si cet implant lui permet aujourd’hui d’entendre, son audition n’a pas la qualité d’une personne « normale» et il doit bénéficier en parallèle d’un soutien en langue des signes.

Si Cyril est un petit garçon qui a la chance de ne souffrir d’aucun autre handicap, le fait d’être sourd profond a néanmoins énormément d’implications dans sa vie au quotidien.

Nous nous posons bien sûr beaucoup de questions par rapport à son avenir. Nos inquiétudes sont celles de tous les parents ayant un enfant « différent » : Comment va-t-il évoluer, quelles seront ses difficultés, comment va-t-il s’intégrer auprès des autres enfants, et bien sûr, qu’en sera-t-il de sa scolarité ?

 

Pourtant, avant même que l’on envisage de poser la question, Anne nous a abordé en nous précisant que pour elle et son équipe, cela ne faisait aucune différence dans le fait d’accueillir Cyril avec ses frères à l’école.

Quel soulagement pour nous ! Mais accueillir Cyril, ce n’est pas rien. Cela implique, avant toute chose que l’on communique avec lui au mieux, condition indispensable à un épanouissement et à des apprentissages valables. Malgré notre enthousiasme, dans un premier temps, nous étions un peu inquiet sachant le temps et l’énergie que cela demande d’apprendre une nouvelle langue !

Mais, à notre plus grande joie, l’équipe s’est vraiment lancée à fond dans le projet. Ceci implique de suivre des cours, de prendre sur son temps libre, et le tout bien entendu ☺ bénévolement.

On ressent déjà une très grande implication par rapport à Cyril, qui cependant ne rentrera avec Sylvain qu’après Pâques à l’école. Ainsi, l’équipe apprend déjà différents signes aux enfants de l’école, affiche des repères signés en classe, et tous essayent de signer un maximum.

Quel investissement pour notre Cyril ! Nous espérons bien sûr que cela sera également très enrichissant pour les autres enfants de l’école, et nous sommes déjà très touchés par l’accueil réservé par ceux-ci et leurs parents quand ils ont l’occasion de croiser Cyril.

 

Cyril est un petit garçon plein de vie, équilibré et épanoui. Nous espérons qu’il apportera à son nouvel entourage autant de richesses que celui-ci lui apportera.

Merci également pour Sylvain et Sacha, c’est essentiel pour leur épanouissement à eux aussi de voir que leur frère est si bien accepté.

En quittant la capitale et l’école Freinet que mes enfants fréquentaient, j’avais quelque peu idéalisé les petites écoles de village. Vu le nombre restreint des élèves je pensais que mes enfants y seraient bien. Ma fille Lhéanna entrait en cinquième et cela se passait plutôt bien, mais quelle ne fût pas ma surprise de constater qu’en maternelle petite école signifie souvent peu de moyens, peu d’activités et esprit « garderie ».

 

Bref, ce n’est qu’après deux changements d’école et un petit Samuel lassé de l’école à trois ans et demi, que j’eus la chance de trouver la Petite Ecole de Malèves. C’est là qu’il retrouva le sourire et le plaisir de fréquenter l’école et en prime tout ce qu’il avait connu en pédagogie nouvelle : méthode active, véritable écoute, stimulation de son autonomie et respect de son rythme personnel. Toute l’attention de l’équipe d’encadrement encourage l’enfant à s’épanouir et à devenir qui il est. Quel excellent départ dans la vie !

 

De par le projet de cette année « le petit jardinier au fil des quatre saisons », mon petit bonhomme s’est découvert une vraie passion pour la nature et le jardinage. La journée des enfants est divisée en ateliers selon leur âge, mais grâce aux moments où tous les enfants sont réunis, Samuel a développé beaucoup de tendresse pour les plus petits.

Que de belles amitiés voient le jour dans ce lieu quelque peu magique, familial et accueillant ! Et pas seulement des amitiés enfantines. Quel dommage qu’il n’y ait pas de suite… en primaire.

 

Je recommande vivement la petite école à tous les parents qui souhaitent que l’école apporte un véritable « plus » à l’épanouissement de leurs enfants.

 

Marie-Andrée

Bébé, il ne pleurait jamais. Plus tard, il ne gazouillait pas, et lorsque le temps des mots est venu, il n’en prononçait pas.

Dzan était cloîtré, coincé dans un monde que je ne parvenais pas à percer, à égayer. Il semblait triste tout le temps et ce n’était pas une impression. Il l’était profondément.

Des symptômes similaires à l’autisme, coup de glas du diagnostic lorsqu’il avait 2 ans et 8 mois…

En septembre 2005, Dzan a reçu sa très grande chance, celle d’intégrer la Petite Ecole de Malèves. Il avait alors 5 ans, disait quelques mots. Il ne comprenait pas le monde et le monde l’affolait. Il en fallait de la confiance, il en fallait de l’humanité pour accueillir Dzan presque muet, absent à lui-même, déstabilisant à gérer. Et ce courage, cet engagement au-delà de la difficulté s’est exprimé en la personne d’Anne Legrand, et dans son sillage d’Emilie, de Duksil, d’Anne-Marie, de Nanou et les autres.

Merveilleuse école parce que merveilleuses personnes. Merveilleux progrès de Dzan depuis… En confiance, aimé, accepté tel qu’il est, il a commencé à grandir, à ne plus avoir peur de grandir. Il parle, parle mieux et ne s’arrête plus. Grâce à l’engagement de l’équipe éducative, à ses compétences, grâce à la pédagogie juste qui est appliquée en toute circonstance, Dzan commence à avoir le désir d’apprendre, le goût de savoir, l’intérêt de comprendre et j’ai presque envie de dire, l’envie de vivre…

Les journées à la Petite Ecole sont variées bien que toujours structurées et structurantes. Le cadre y est souple et pourtant les limites sont fermes. Tous les apprentissages ont pour but d’éveiller l’envie de savoir, de développer les savoir-faire, et d’enrichir le savoir-être de l’enfant, le tout baigné d’amour et de joie de vivre, sous les grandes branches du marronnier…

Grâce à cette école du bonheur, Dzan s’est considérablement épanoui et a beaucoup appris. De plus, il a trouvé auprès des enfants, des amis. Enfin des amis… Et c’est grâce à l’accueil total des adultes que les enfants ont accepté Dzan de la même manière, et qu’en plus de ses progrès incroyables, Dzan ne connaît pas l’exclusion.

Merveilleuse école que la Petite Ecole. Merveilleuses personnes qui en font ce qu’elle est. Un lieu rare où la différence est acceptée, transcendée même, un lieu paisible où nos enfants peuvent grandir confiants, un havre du développement harmonieux et de l’apprentissage intelligent, grâce auquel mon fils tant aimé renaît à la vie. Vous l’avez persuadé que lui aussi, était capable de devenir grand. A présent, il en est convaincu. Et rien ne l’arrêtera plus. Merci du fond du cœur.

Christine Coosemans

Si nous nous sommes retrouvés un jour avec une décision importante à prendre, ce fut bien le choix d’une école pour notre premier enfant.

Mon épouse et moi-même avons cherché, visité et revisité plusieurs écoles, souvent des écoles primaires avec une section maternelle. Et à chaque fois notre réflexion était similaire : « il est trop petit pour se retrouver avec des si grands enfants ».

 

Nous cherchions une école qui ressemble à notre famille : conviviale, chaleureuse, accueillante ayant la volonté d’offrir le meilleur à nos enfants aussi bien au niveau affectif qu’intellectuel.

 

La première visite de « la petite école » fut une découverte, un émerveillement. Cette école avait tout pour nous plaire : un cadre enchanteur avec son grand tilleul, un sentiment de sécurité profond avec son espace clos et son atmosphère paisible.

Tout de suite nous nous sommes sentis accueillis parents comme enfant avec cet élan maternel des enseignants pour notre petite tête blond. Sa réaction n’a pas tardée : « Maman part, papa part, je joue ».

 

C’était pour nous l’école rêvée. Il se sentait bien en compagnie des autres enfants et des enseignants.

Ce fut le début d’une histoire d’amour entre un enfant et une école. Il y eu des tensions, des cris parfois des larmes mais surtout des rires, des jeux, des découvertes, des chants et beaucoup de joie. Il garde toujours dans son cœur sa première école. Il y revient toujours avec joie pour les cours de néerlandais ou pour venir chercher son petit frère, car nous sommes restés fidèles à la petite école malgré les tentations.

Pour des raisons pratiques il aurait été plus facile de mettre notre deuxième enfant dans la même grande école où son frère va. Mais nous nous sommes organisés autrement. Nous voulions garder ce contact privilégié que nous avons à « la petite école ». Nous ne regrettons rien.

 

Nos deux enfants s’épanouissent dans des environnements adaptés et ils sont heureux. Nous nous y retrouvons aussi. Nous avons le plaisir de pouvoir partager avec les enseignants aussi bien l’immédiat de la journée passée que les projets à venir. Le contact y est toujours franc et rassurant. L’ambiance entre les parents est très conviviale. Nous prenons souvent l’occasion d’échanger nos impressions, nos expériences. Des liens se créent renforcé par l’organisation d’activités, de fêtes.

Pour nous « la petite école » c’est devenu une petite famille où l’on se sent bien.

Un papa

A l'âge d'entrer en maternelle, notre aîné était un petit bonhomme farouche, très réservé, réticent à tout contact physique, de nombreuses hospitalisations et opérations l'ayant fragilisé.

Nous recherchions donc une école conviviale, un espace de transition rassurant entre le cocon familial et la "grande" école.

Au fil des mois, grâce aux qualités humaines et pédagogiques de l'équipe éducative et au cadre enchanteur, nous avons vu notre fils s'épanouir, s'ouvrir aux autres et au monde, grandir en confiance en lui, devenir chaque jour plus autonome et responsable, tout en acquérant de solides compétences scolaires.

Aujourd'hui, c'est un enfant curieux de tout, enthousiaste face à tout nouvel apprentissage, ayant pris goût à l'école.

Si vous cherchez une école familiale, chaleureuse, qui pousse chaque enfant au plus loin de ses possibilités dans le respect de son rythme, une école où dialogue, respect des règles, tolérance et entraide ne sont pas que des mots, poussez la porte….Vous serez séduits !

Muni de mon nouveau cartable dans lequel maman avait pris soin de mettre ma tute et mon doudou, je suis arrivé à l'école au début du mois d'octobre.

Hé oui, j'avais déjà deux ans et demi.

Je n'avais jamais quitté papa et maman et la première semaine à été un

peu stressante. A l'école, j'ai appris à dessiner, à peindre, à découper, à chanter. J'ai aussi déjà pris le bus pour aller au musée.

Aujourd'hui je me sens à l'aise. J'ai déjà fait quelques bêtises, je dérange les autres pendant la sieste, je jette ma casquette au dessus du mur...

Merci à Florence, Anne, Chantal, Duksil et Nanou car je suis un monsieur

"bisous", et j'en reçois beaucoup.

Shoan la petite coccinelle

Clara va avoir six ans. L’année prochaine, elle entre à l’école primaire. Une page se tourne pour elle, et pour nous…

Il y a quatre ans, après avoir visité quelques écoles ressemblant à de grandes garderies, nous avons finalement poussé la porte de « Ma petite école » …et nous avons été séduits !

D’abord par le cadre, petite école de village charmante, avec son vieux tilleul au milieu de la cour, abritant les enfants les jours de pluie ou de grand soleil. Ensuite par l’accueil de « Madame Anne » et des institutrices, si investies et passionnées. Enfin, par le projet : Ma Petite Ecole propose un vrai projet pour les enfants de maternelle. Chaque année s’élabore autour d’un thème, abordé avec les enfants en fonction de leur âge mais toujours de façon très active (musée, histoires, chansons, cuisine,…). Nous sommes chaque fois surpris par ce que les enfants ont appris, compris et retenu de leurs expériences, de leurs visites, de leurs rencontres. Cette année, ils ont fait le tour du monde !

 

Les enfants apprennent aussi à vivre ensemble, à respecter l’autre, à suivre les règles, sans heurt. Les échanges entre les enfants d’âges différents sont très enrichissants : Clara, très timide au début, a été bien aidée par des plus grands. Et aujourd’hui, c’est elle qui guide son petit frère dans l’école.

Lieu de vie et d’expériences, Ma Petite Ecole aide nos enfants à grandir, en douceur. Chaque enfant, accueilli avec sa famille, son histoire, apprend à surmonter les petites épreuves de la vie et à progresser, à son rythme.

Ces quatre années, si vite passées, ont été très riches. Que de chemin parcouru pour Clara ; que d’expériences et de découvertes vécues. Pour nous tous, ce fut une belle rencontre. Si vous pensez que toutes les écoles sont pareilles, venez, et poussez la porte de « Ma Petite Ecole » : vous découvrirez un nid douillet avec une grande fenêtre ouverte sur le monde…

 

Véronique et Laurent, parents de Clara et Eliott